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photo : Ale flashero, disponible sur Wikimedia Commons.
 

Les promesses n’engagent que…

Ou deux députés UMP touchés par la grâce.

 

 

 

 

 

2007 :

  • 18,7% de voix au premier tour pour François Bayrou : 3 députés à l’ arrivée ou la douleur de la non alliance
  • 24%(à peu près) pour Ségolène Royal : 210 députés.

Les partis non majoritaires sont laminés par le mode de scrutin, aucun représentant pour les partis qui n’entrent pas dans une alliance alimentaire,  c’est un déni de démocratie qui pousse les moins courageux à se faire élire en trahissant leur engagement.

 2012 :

L’UMP et le PS reparlent de proportionnelle alors que cela aurait pu être voté pendant la mandature. Curieux tout de même cette acuité démocratique de dernier moment alors qu’il est trop tard pour le faire en juin 2012, ce qui arrangent les députés de ces deux camps: qui dit un peu de proportionnelle dit moins de sièges pour l’ UMP et le PS. chez les uns comme les autres,les convictions s’ arrêtent souvent au fauteuil, « touche pas à mon siège et mes indemmnités », le reste, à savoir les convictions, les prises de position, les grands élans de générosité à l’égard de la France qui travaille et se lève tôt, tout cela n’est que phrases et peut donc être discuté.

Alors, non a dit l’Élysée à la proposition très récente, trop tardive, de deux députés UMP pour un peu de démocratie dès juin 2012 : quand on pense aux liens entretenus par le Président-candidat avec ses députés, il est étrange de constater que personne n’avait songé à anticiper sur ce point pour qu’enfin presque une moitié des français, ceux qui ne votent ni PS ni UMP au premier tour de la présidentielle soient représentés dans leur véritable choix démocratique.

Hé bien, je vais vous faire une confidence, mais vous aviez, comme moi compris, la France qui se félicite d’avoir fait la Révolution, d’avoir porté les droits de l’Homme, parfois donneuse de leçons, est toujours une forme de monarchie républicaine où les élus majoritaires font de belles phrases pour que ne change rien de leurs avantages, un pays où un ministre pressé peut prendre une rue à contre sens, où le train de vie de l’État ne se conçoit que dans l’or et la rutilance, où un président claque des doigts pour que sa prétendue sécurité soit assurée par des hordes de fonctionnaires de police qui seraient mieux sur le terrain au service de ceux qui les paient, du pauvre , de l’ orphelin ou de l’ opprimé.

 

CONCLUSION :

Ne votez ni pour l’ un ni pour l’ autre au premier tour, le correctif sera votre bulletin de vote, nous nous engageons à faire voter cette réforme.

 

 

 

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