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Solidarité.

Troisième table ronde samedi dernier sur ce thème, décliné autour de trois rencontres :

  •  une nouvelle protection sociale  (Geneviève Darrieusecq)
  • l’activité pour tous (Jean-Luc Bennahmias)
  • Vivre ensemble (Dominique Versini )

La parole a été,  comme à l’accoutumée,  donnée à des participants spécialistes des questions débattues, engagés dans des actions de terrain, médecins, associatifs,  etc.

L’ensemble des problématiques liées au handicap  a été examinée dans un premier temps en essayant de voir les deux aspects essentiels :

–  Les besoins des personnes souffrants de handicaps

– mais aussi comment assurer la meilleure prise en charge sans coûts prohibitifs.

La plupart des intervenants, que ce soit pour les personnes  vieillissantes ou pour les handicapés ont souligné la nécessité de laisser les gens dans leur environnement, de  ne pas constituer de ghettos mais aménager l’espace à leur profit. J’ai entendu avec grand plaisir, car c’est aussi le constat que je fais, ne pas multiplier les structures d’accueil collectif mais travailler le logement, la réponse de proximité, le maintien à domicile. La réponse dans ce cas est de meilleure qualité, de plus elle est moins chère pour les collectivités et l’Etat à condition de na pas cloisonner comme c’est le cas aujourd’hui les différentes formes d’aide.

Une excellente nouvelle pour tous les retraités qui est une note d’espoir pour tous : 20% des plus de 90 ans seulement auront une perte d’autonomie, la médecine, les soins et surtout l’hygiène de vie que nous nous appliquons feront de nous des « quatrième âge  » en bonne santé. Nous devons participer  à une meilleure représentation de la vieillesse: ce sera un plus, une richesse et ce  d’ autant plus que le revenu moyen des retraités est maintenant égal à celui des actifs, nous devons cela à ceux qui ont su monter une répartition pour les retraites.

Deuxième thème débattu : la médecine et la répartition des praticiens sur le territoire, la loi HPST

Nous avons eu une unanimité pour dire que cette loi devait être revue. Les ARS ne sont que courroie de transmission de la volonté gouvernementale, l’administration s’est coupée des médecins hospitaliers, la loi n’a été que le moyen de réduire les coûts financiers sans résoudre le problème de fond qui lui n’est pas que financier. Beaucoup de médecins sont intervenus pour évoquer des solutions, pour  demander de réguler la nécessaire complémentarité du public et du privé, pour dire qu’un frémissement se fait jour dans les installations de généralistes dans les campagnes enfin un léger espoir face au désert médical que nous connaissons dans ce département. Pour résumer et vous renvoyer au site national, je soulignerai plus le caractère positif des prises de paroles et la richesse des échanges que toutes les solutions envisagées que vous retrouverez dans les propositions au national.

DJ

 

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