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L’agriculture française, secteur primaire de notre économie.

L’agriculture française représente 9 milliards en positif dans la balance commerciale, c’est un atout à ne pas négliger dans une période où notre pays s’appauvrit faute d’exportations suffisantes.

 

 

Le point de vue d’un agriculteur de l’Eure

Abordons aujourd’hui le thème de l’agriculture française, secteur primaire de notre économie.

  • Le présent

La perception du métier d’agriculteur par une partie de nos concitoyens est actuellement erronée. Cette vision, fort caricaturale, reste en ce XXIème  siècle véhiculée par certains médias.

L’agriculture ce n’est pas que du gros matériel, la Beauce, des cœurs à prendre vivant reclus du monde moderne, des vaches improbables, c’est avant tout du savoir-faire, du bon sens, de la technologie, de l’agronomie qui impliquent un mouvement perpétuel de recherche, de remise en question, de doute.
Oui, comme dans tous secteurs d’activité, il y a des zones de disparités en production et en revenu, on ne peut le nier, malgré une balance commerciale affichant un nombre de plus de 11 milliards d’euros d’excédent en 2010.

Certes ce n’est pas rose tous les jours, la lutte est âpre pour produire durablement de nos jours dans toutes les productions car la mondialisation est là aussi et nous connaissons ses effets depuis fort longtemps, de plus avec sa forme de libre échange prônée par M. Lamy P. Tous les secteurs sont impactés (fruits et légumes importés sans restriction).

La société dans laquelle nous vivons nous demande tout et son contraire : du rendement tout en limitant notre impact sur l’environnement, des prix bas et de la qualité. Nous n’avons pas attendu ces impératifs pour étudier et mettre en œuvre de nouveaux systèmes de production. Depuis plus de 15 ans des programmes ont été lancés pour protéger les ressources naturelles : Fertimieux (diminution des apports en Nitrate), Mises aux normes dans les régions d’élevage.

  • L’avenir

Il nous faut actuellement relever le défi de nourrir de plus en plus de bouches sans impacter davantage notre écosystème. Comment résoudre cette équation ?

Par la technique et la technologie, l’aide à la ressource en eau pour les zones en voie de développement et possédant un potentiel, sans détruire les forêts primaires (Amazonie, Indonésie, Afrique Equatoriale…). Toute cette mise en œuvre ne peut s’effectuer sans les actions d’hommes et de femmes ayant des valeurs humanistes et morales, et rigoureux dans la gestion économique des dossiers à long terme.

En ce moment, le personnage politique qui incarnerait ce mouvement ne peut être que François Bayrou.

Sylvain Bourcier

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