RSS Facebook Twitter
bandeau-europe
 

Songe (amer) d’une nuit d’été

Il me revient à l’esprit une campagne électorale où nous avions essayé d’expliquer que le poids de la dette menaçait l’économie française, que vivre trop à crédit n’était sain ni pour une famille, ni pour un État et que si la vertu financière ne faisait pas rêver, elle était nécessaire à notre pays.

Contrairement aux États Unis où l’état fédéral est endetté et les familles aussi, la France est endettée mais nous avons encore des citoyens sérieux qui évitent, quand ils le peuvent, le surendettement. Ils sont plus écureuils que cigales et épargnent pour eux mêmes et pour leurs enfants. On a voulu nous pousser à la consommation : « achetez c’est bon pour l’économie » pendant que, timidement, certains disaient mais c’était mauvais pour la planète Terre et qu’il faudrait une plus juste répartition, les tenants de la croissance à tout prix les prenaient pour des ringards.

Il est dur d’avoir eu raison, de n’avoir eu que 7 millions de voix au printemps 2007, d’avoir vu les « copains » sauter le gué entre les deux tours pour se convertir très vite au bouclier fiscal et autre  » amuse-bouche  » de l’été 2007. Quel gâchis ! On nous a dit qu’il fallait faire rêver l’électeur pour obtenir des voix : c’est prendre le citoyen pour un enfant, « tout est possible » quel slogan infantile.
Que vont-ils inventer cette fois-ci pour que l’empêcheur de vivre entre soi au chaud, je veux dire le peuple souverain, vote en prenant des vessies pour des lanternes.

Danielle Jeanne

Partager sur
  • Partager via Facebook
  • Partager via Google
  • Partager via Twitter
  • Partager via Email
 

Les commentaires sont fermés pour cet article !